Qu'est ce que la notion d'information ? Le langage invisible de la vibration...
L'information en informatique
Je me lance ici dans un sujet aussi vaste que complexe.
Pourtant, puisque les soins alchimiques reposent en partie sur cette notion, il me semble important d’essayer de la préciser.
Qu’est-ce que l’information ?
À elle seule, cette question ouvre tout un monde…
Dans notre langage courant, l’information est souvent associée à Internet, au numérique et au codage binaire. Un ordinateur représente et traite les données à l’aide de bits prenant deux valeurs conventionnelles : 0 ou 1 . Sur le plan électronique, ces valeurs correspondent à des états physiques distincts (par exemple, courant qui passe ou courant nul).
L’information n’est donc pas l’électricité elle-même : elle réside dans l’organisation et l’interprétation de ces états physiques (par exemple, allumé / éteint). De la même manière, le code Morse repose sur l’alternance de deux signes, (le point / tiret) qui permettent de transmettre un message.

Lorsque l’on approfondit cette notion d’information à travers la théorie de l’information de Claude Shannon ou la théorie de l’information intégrée de Giulio Tononi, on découvre qu’elle ne se laisse pas facilement réduire à une substance. L’information semble plutôt désigner une structure, ou un ensemble de relations entre plusieurs états possibles.
L’information n’est pas indépendante de toute réalité physique, car pour être transmise, manifestée, ou enregistrée, elle doit disposer d’un support : une inscription sur du papier, une onde sonore faisant vibrer l’air, une molécule d’ADN, une onde électromagnétique, ou encore une configuration particulière de neurones. Un même contenu informationnel peut ainsi être porté par des supports très différents.
On pourrait donc déjà affirmer que l’information n’est pas une matière, mais qu’elle ne peut nous apparaître qu’à travers une réalité matérielle ou énergétique.
L’information portée par les ondes
Il existe un autre domaine où l’on parle couramment d’information : celui des ondes sonores ou électromagnétiques, qui sont souvent porteuses d’informations. Le son est déjà, en lui-même, un vecteur d’information. De même, les ondes électromagnétiques peuvent transporter un signal radio, qu’un poste récepteur convertit ensuite en son.
Les ondes sont des vibrations qui oscillent, avec des maxima et des minima. Lorsque deux ondes de même nature se rencontrent, leurs vibrations se superposent et se combinent.
Plusieurs cas peuvent alors se présenter :
• Si les deux ondes sont en phase, leurs maxima s’additionnent et leur intensité augmente : davantage de lumière pour une onde lumineuse, ou un son plus intense pour une onde sonore.
• Si les deux ondes sont en opposition de phase (le maximum de l’une coïncidant avec le minimum de l’autre), elles peuvent se compenser et s’annuler.
C’est notamment le principe des casques antibruit : ils captent le bruit ambiant, puis produisent un signal sonore approximativement opposé afin d’en diminuer l’intensité perçue. qui produisent une onde opposée à celle du bruit ambiant.
Une conséquence de cela est que, pour additionner deux ondes sonores, lumineuses ou électromagnétiques sans qu’elles s’annulent, celles-ci doivent pouvoir être en phase : c’est le principe de l’harmonie.
Ainsi, lorsque la première onde (ci-dessus la sinusoïde rouge) effectue une oscillation (un haut et un bas), la seconde (sinusoïde bleue) peut effectuer dans le même temps trois oscillations…
(mais pourrait n’en produire que 2, ou 3, ou 4, ..)
Les deux ondes se retrouvent alors ensemble à la fin de l’oscillation fondamentale et redémarrent ensemble. Les signaux peuvent ainsi s’ajouter sans se détruire, ce qui forme un nouveau schéma.
Ci-dessous en vert : le schéma complexe obtenu par l’addition de l’onde rouge avec l’onde bleue.
Lorsque leurs fréquences (leurs nombres d’oscillations pour un même temps) sont des multiples entiers l’une de l’autre, on dit que ces ondes sont harmoniques.
Elles peuvent être représentées par des nombres entiers 1,2,3,… , qui indiquent combien de fois la fréquence fondamentale est répétée. L’information portée par ces ondes réside donc dans leurs fréquences, leurs amplitudes, et l’association de ces fameux nombres entiers 1,2,3, …
L'information géométrique
Une sinusoïde peut être représentée mathématiquement par la projection sur un axe vertical, d’un point tournant sur un cercle.
On voit bien ci-dessus, que la projection de ce mouvement circulaire sur l’axe vertical, produit effectivement une oscillation sinusoïdale.
Dans cette représentation, le rayon du cercle correspond à l’amplitude de l’oscillation, tandis que la vitesse de rotation du point correspond à sa fréquence.
Que se passe-t-il lorsque deux oscillations sinusoïdales sont représentées simultanément selon deux cercles tournants?
Sur l’animation ci-dessus, on voit que pendant que la fondamentale (courbe rouge) fait une oscillation, la sinusoïde bleue en fait cinq.
Pareil pour le cercle tournant, quand la tige rouge fait un tour, la tige bleue en fait 5. Il s’agit bien là d’un schéma harmonique avec une fondamentale et sa cinquième harmonique.
Le schéma obtenu par l’addition des deux courbes, correspond à la courbe verte, qui se répète régulièrement au cours du temps.
On constate également que le cercle tournant associé à cette somme engendre lui aussi un motif géométrique stable et harmonieux. (ici un trèfle à quatre feuilles)
La géométrie de cette courbe dépend des fréquences et des amplitudes des deux oscillations. Lorsque ces fréquences sont harmoniques, c’est-à-dire liées par un rapport de nombres entiers, le tracé se répète et forme une figure fermée et stable.
Cette courbe constitue ainsi une représentation spatiale de l’information contenue dans les deux signaux. Celle-ci n’est plus seulement perceptible comme une variation dans le temps : elle devient visible à travers la forme du motif.
L’information peut donc être représentée géométriquement.
Lorsque ses proportions, sa symétrie et sa structure traduisent les relations entre les éléments qui le composent, le motif devient porteur de sens.
On peut alors parler de « Symbole »: une forme organisée capable de transmettre une information.
L'information in-forme
Qu’est-ce qui distingue un pot en terre, de la terre qui l’a façonné ?
Tous deux sont constitués de la même matière et peuvent avoir la même masse. Pourtant, ils diffèrent par leur forme et leur fonction.
L’information ne s’ajoute pas à la matière : elle l’in-forme.
Antoine de Saint-Exupéry en faisait le constat dans Pilote de guerre :
« Une cathédrale est bien autre chose qu’une somme de pierres : elle est géométrie et architecture.
Ce ne sont pas les pierres qui la définissent,
c’est elle qui enrichit les pierres de sa propre signification. »
Cet exemple montre que l’information réside dans la structure : c’est elle qui détermine la manière dont les éléments matériels sont agencés. L’information est l’architecture de la forme, ce qui organise les relations entre les différentes parties d’un ensemble.
Mais où se trouve cette information ?
Dans Biologie, médecine et physique quantique, R. Cannenpasse-Riffard, professeur de biophysique, écrit :
« Il existe dans les théories actuelles, une quinzaine de constantes fondamentales. Les plus connues sont la constante de la gravitation G , la vitesse de la lumière c, la charge électrique élémentaire e…
Les physiciens attachent une grande importance aux valeurs de ces constantes de la Nature. Il semble que le paysage qui nous entoure depuis la magnifique hiérarchie des structures et des masses de l’Univers, du plus petit atome au plus grand super-amas de galaxies doivent leur taille et leur structure globale aux combinaisons particulières de ces mystérieuses constantes de la Nature.
Mais le plus extraordinaire, c’est que les conditions nécessaires à notre existence soient dépendantes des valeurs qu’adoptent ces constantes, et ce depuis le Big-Bang, car ces constantes étaient déjà là à ce moment, pour organiser le futur Univers en devenir... »
L’auteur explique qu’une légère modification de certaines constantes changerait profondément les interactions physiques. Une force électrique plus intense retiendrait davantage les électrons autour des noyaux et perturberait les réactions chimiques. À l’inverse, une force plus faible empêcherait la formation de liaisons chimiques suffisamment stables, et donc celle de molécules complexes comme l’ADN.
Ainsi, les formes de la matière dépendent des forces qui s’exercent sur elles et des constantes numériques qui déterminent l’intensité de ces interactions. On retrouve donc, au fondement même de l’organisation matérielle, des relations exprimées par des nombres.
Par l’intermédiaire des forces physiques, ces nombres déterminent les structures que la matière peut adopter.
Les figures de Chladni permettent de visualiser simplement ce phénomène. Lorsqu’une plaque recouverte de grains de semoule est mise en vibration par l’une de ses fréquences de résonance, les grains se déplacent et s’accumulent le long des lignes immobiles de la plaque.
Ils font alors apparaître de remarquables motifs géométriques.
On voit que les fréquences donnent forme à la semoule.
Ainsi l’information donne forme à la matière : elle l‘in-forme !
L'information quantique
La physique quantique rend cette question plus vertigineuse encore…
Les expériences réalisées avec des photons, des électrons ou d’autres particules (notamment l’expérience des doubles fentes de Young et ses nombreuses variantes) révèlent que ces petites particules élémentaires se comportent comme des « particules », mais aussi comme des « ondes ». (Et encore, on va voir que cette catégorie d’onde n’est pas aussi simple que cela, et s’apparente plus à un nombre qu’à une onde…)
En effet, lorsqu’une particule est détectée sur un écran, elle produit un impact localisé. Pourtant, si l’expérience est répétée un grand nombre de fois dans certaines conditions -exemple doubles fentes d’Young – l’ensemble des impacts dessine progressivement une figure appelée figure d’interférences. Qu’est ce que cela veut dire?
Que chaque détection est ponctuelle et partiellement imprévisible, mais que leur distribution statistique suit précisément les probabilités calculées à partir de la fonction d’onde.
Et cette fonction d’onde, qu’est-elle?
Elle ne représente rien de physique. Si les physiciens ont d’abord employé le vocabulaire des ondes, c’est parce que les phénomènes observés, notamment les interférences, ressemblent à ceux que produisent les ondes classiques.
Mais il s’est avéré que cette fonction d’onde était davantage un objet mathématique, une fonction mathématique de probabilité de présence, notée par la lettre grecque ψ, donnant l’ensemble des positions que la particule va pouvoir manifester quand on cherchera à détecter sa présence…
Ainsi, le physicien ne mesure pas directement la fonction d’onde (il ne le peut pas) : il mesure chaque impact particulier événements particuliers en un point précis. C’est en répétant l’expérience qu’il voit apparaître une distribution conforme aux prédictions du modèle quantique calculé avec la fonction d’onde. L’événement individuel semble aléatoire, tandis que l’ensemble obéit à une organisation mathématique rigoureuse.
Cette situation soulève une question fondamentale : que décrit réellement la fonction d’onde ? Représente-t-elle une réalité physique existant indépendamment de nous, ou seulement l’information dont nous disposons sur le système ? Les différentes interprétations de la mécanique quantique ne donnent pas toutes la même réponse.
Dans L’Empreinte de Dieu dans le monde quantique, le physicien Yves Dupont explore cette énigme. Selon lui, dans le monde quantique, « les entités matérielles semblent disparaître de l’espace pour laisser la place à une énigmatique onde qui n’est pas un objet physique », rajoutant que «les états quantiques sont décrits dans un espace mathématique abstrait».
La physique quantique nous invite donc à remettre en question l’idée selon laquelle la réalité serait uniquement constituée d’objets matériels, mais d’autoriser le concept de champ, c’est à dire d’espace uniquement mathématique sans matière, fondant également la matière.
À l’échelle quantique, ce que nous appelons la matière semble inséparable d’un ensemble de relations, de probabilités et de potentialités…
L’information pourrait alors être comprise non comme une substance mystérieuse, mais comme la fonction d’organisation des possibilités à travers lesquelles la réalité peut se manifester. Elle ne remplace pas la matière, mais la guide de l’extérieur, et la structure…
Elle désignerait ainsi l’architecture, c’est à dire la manière dont les états physiques peuvent être identifiés, reliés, et manifestés.
Dans la fonction d’onde, cette organisation prend la forme non d’un simple nombre, mais d’un objet mathématique, décrivant un ensemble de possibilités – probabilités.
Dans la pensée alchimique, tout est vibration et toute vibration possède une fréquence.
Tout est donc énergie, mais aussi information.
L’information anime et organise la matière : elle est le souffle, le Verbe, le principe vivant, le langage universel appelé aussi « langue des oiseaux« .
Les alchimistes établissent d’ailleurs un lien symbolique entre le «soufre» et le « souffle ».
« Au commencement était le Verbe », écrit saint Jean.
« Je suis le chemin, la vérité et la vie », affirme le Christ.
Les approches énergétiques considèrent que toute manifestation existe d’abord sous une forme vibratoire avant de s’incarner dans la matière. Cette conception n’est cependant pas encore reconnue par la science conventionnelle (sans doute parce que sa validation nécessiterait des études spécifiques et des financements qui restent encore très insuffisants dans ce domaine).
Néanmoins elle s’appuie sur différents modèles théoriques, sur une longue tradition de pratiques énergétiques et sur de nombreux témoignages de personnes affirmant avoir connu une amélioration profonde, voire la disparition de leurs troubles, à la suite de ces soins… (voir Témoignages)
Lorsque le corps reçoit une information claire et cohérente par l’intermédiaire de son aura (que l’on peut rapprocher de l’âme), il est in-formé et sait quoi faire et retrouve naturellement ses capacités d’homéostasie.
À l’inverse, certaines informations délétères perturbent cette harmonie :
– mémoires douloureuses, – émotions bloquées,
– croyances limitantes, – peurs, – virus ou – autres déséquilibres.
Leurs vibrations brouillent le message d’origine.
Mal informé ou désinformé, le corps perd ses repères et son équilibre.
Dans cette même perspective, l’électrosensibilité pourrait être liée à un champ énergétique diminué par l’accumulation de tensions émotionnelles et de peurs : la personne pourrait devenir alors plus réceptive aux ondes électromagnétiques environnantes.
Le travail énergétique consiste à rechercher l’origine du déséquilibre, en se servant du langage du corps, puis de :
- nettoyer l’aura de ses « scories » ;
- libérer les blocages et les cristallisations énergétiques ;
- retirer les informations devenues délétères ;
- rétablir une circulation harmonieuse de l’information.
L’objectif est de retrouver sa vibration originelle et de renouer avec son essence, avec… le chemin, la vérité et la vie !
Lorsque le corps retrouve sa clarté et sa cohérence, il peut restaurer ses ressources naturelles,
et retrouver de lui-même, le chemin vers… sa santé naturelle !
C’est cette reconnexion profonde que je vous propose à travers mes soins énergétiques et alchimiques… (voir mes prestations)
Une goutte d’eau vibrant sur sa sixième harmonique,
révèle la quintessence… inscrite au cœur du vivant.
Soins alchimiques
Je propose des soins énergétiques et alchimiques permettant de transformer tout ce qui est lourd en nous (nos blocages, nos mémoires, nos traumas) en opportunité…
Pour ce faire, je me sers de la langue des oiseaux qu’exprime le corps,
et j’utilise les techniques alchimiques de Solve et Coagula pour libérer l’ancien, faire place nette et ainsi permettre de faire advenir le nouveau…
Si ces mots résonnent en vous, n’hésitez pas à consulter MES PRESTATIONS, ou à prendre RENDEZ-VOUS.
Chaque séance est unique et adaptée à votre besoin du moment
Vous seriez peut-être intéressés par ces autres articles…
La pierre philosophale est une pierre que nous avons tous à l’intérieur de nous-mêmes, et qui, dans la tradition alchimique, permettrait la transmutation du plomb en Or.
Réflexion sur cette pierre magique
Changer le plomb en or : le rêve de tous les alchimistes. Et pourtant derrière les mots, et la cupidité lié à la possession de richesse, se cache peut-être une matière noble l’Or, sans doute plus spirituelle que matérielle, et que l’adepte se doit de faire émerger en soi en se servant de sa matière vile, le plomb et de la pierre philosophale
Le plomb alchimique symbolise la maladie de l’âme, ce qui la plombe et la rend malade.
Par extension, l’Or est bien cette « matière » qui la réveille, la vitalise et la guérit…
L’information est omniprésente au XXIe siècle. Et pourtant sait-on seulement ce qu’elle est ? Une réflexion sur l’information mélant vibration, physique quantique, énergie, informatique et soins alchimiques
La Méthode JMV® est une approche énergétique développée par Jean-Marc Vergnolle, qui vise à déprogrammer les allergies, les intolérances alimentaires ou les troubles émotionnels. Ceux-ci sont souvent la cause de nombreux troubles de santé. En agissant sur ces mécanismes, la méthode JMV cherche à rétablir un retour vers la santé naturelle.
Le mot amour est devenu un mot-valise. On y dépose pêle-mêle nos rêves, nos espoirs, nos idéaux, nos manques aussi. Il est souvent réduit à la romance, à l’affect ou à une vision embellie de la relation, comme s’il désignait d’emblée une évidence idéale, universelle, douce et consensuelle….
Mais ce mot amour est-il si simple que cela?
L’alchimie n’est pas une simple relique du passé. Elle semble plutôt s’apparenter à une sagesse vivante qui a traversé les siècles et les continents. Ses traces apparaissent dans l’Égypte ancienne, chez les Arabes, en Chine, en Inde, et jusqu’en Europe médiévale et renaissante.
Contrairement à l’idée reçue qui en fait une simple précurseure maladroite de la chimie moderne, elle pourrait bien être, au contraire, une connaissance perdue dont la science contemporaine n’en a redécouvert que quelques fragments.
On dit souvent que l’alchimie se résume à un seul principe : « Solve et Coagula ». Considéré comme le cœur du Grand Œuvre, il contient, d’une certaine manière, tout le secret de la transformation intérieure.
Dans sa formulation latine, Solve renvoie à l’idée de dissoudre, tandis que Coagula évoque la coagulation : autrement dit, défaire puis recomposer.
C’est l’idée même du passage : relâcher ce qui est figé, pour reconstruire une forme plus juste.
La langue des oiseaux est une langue à la fois occulte et symbolique, fondée sur les jeux de sons et de correspondances phonétiques. Elle aurait servi, durant certaines périodes de l’histoire, à exprimer des vérités cachées sans s’exposer directement, en dissimulant le sens sous une forme accessible seulement à ceux initiés, à ceux « qui savent entendre » ! Cette pratique ancienne était très prisée, notamment des alchimistes pour coder leurs connaissances, à la fois du pouvoir en place, mais aussi des profanes.
Le mot « énergie » est complexe, car même en science, sa définition reste en partie limitée.
Richard Feynman, prix Nobel de physique en 1965 pour ses travaux en électrodynamique quantique, le reconnaissait lui-même en affirmant : « Dans la physique d’aujourd’hui, nous n’avons aucune connaissance de ce qu’est l’énergie. »

